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Les derniers instants... ou Un moment
magique.
Juste après son dernier match sous
le maillot du Portugal...
Portugalmania
et Portugal-hebdo ont ensemble tenu
à rendre un hommage au champion
de football portugais Luis Figo.
Ce grand
joueur vient de mettre un terme à sa
carrière internationale à l'issue
du Mondial 2006, épreuve dans laquelle
l'équipe du Portugal s'est vue déclarer comme étant
l'équipe la plus spectaculaire de ce tournoi.
Cet hommage
n'est volontairement pas rendu de
façon classique et élogieuse, car
la carrière de Luis Figo est en
soi le meilleur résumé du talent
de ce grand joueur. Il s'agit au
contraire d'un hommage spécial,
sortant volontairement des chemins conventionnels.
Il s'agit de la transcription
romanesque de quelques minutes vécues par Luis
Figo sur le stade, après son dernier match disputé
sous le maillot de la sélection
du Portugal...
Au
nom de tous...
Cet hommage
original est rendu à Luis Figo au
nom de millions d'internautes
de Portugalmania et de Portugal-hebdo,
et ayant apprécié le talent de Luis
Figo.
Cet hommage
devient par ce fait un salut massif
et magistral à cet artiste talentueux
qui les a fait vibrer, mais aussi
au grand champion qu'il a été.
***
Une
demi-heure après son dernier match...
Les
passions se sont éteintes. Les bruits
se sont tus.
Cette
arène du football
semble soudain remplie d'un vide
vertigineux au silence uniquement
balayé par le battement d'ailes
d'une mouette de passage qui sillonne
les airs d'une façon curieuse, comme
si elle cherchait à percevoir un
hypothétique signe de vie.
En vain toutefois,
puisque ce gigantesque récipient
à clameurs, porte en lui un vide
absolu et une sorte d'ivresse d'un
soir au goût acide de l'instant
qui suit une bataille.
***
Sur le terrain,
en y regardant de plus près on distingue
pourtant une ombre. L'homme est
assis sur la pelouse, en plein dans
le rond central.
Ses mains sont appuyées en arrière
sur le sol. Il contemple le ciel
d'un regard droit, pensif mais apparemment
amusé, faisant sans doute au passage un
clin-d'oeil à la mouette curieuse
qui tourbillonne dans ce ciel peint,
non pas aux couleurs d'une nation,
mais aux
reflets chatoyants d'un beau crépuscule d'été.
L'homme arbore le
numéro 7 au dos de son maillot. Un
7 de couleur ocre jaune,
et dont la brillance apporte un éclat à cette image de solitude
du joueur, perdu sur l'immense
tapis de verdure de cette gigantesque
arène...
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Mario Pontifice... Au nom de millions
de Portugalmaniaques
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